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Matata devant les députés: Des chiffres et actions qui mettent fin au scepticisme

C’est à la suite d’une question orale du député national Crispin Mbindule Mitono que le Premier ministre Matata Ponyo Mapon a présenté avec dextérité, le bilan à mi-parcours des actions du gouvernement et cela, depuis sa désignation en 2012 en qualité du chef du gouvernement de la RD Congo. C’est le plus long mandat qu’un Premier ministre ait connu au pays, a rappelé le Professeur Botakile, un élu national proche du Palu. Un mandat qi tient selon lui, à la maîtrise et stabilité du cadre macroéconomique. Les membres du gouvernement central parmi lesquels, les Vice-premiers ministres, les ministres d’Etat, ministre et vice-ministres ont aussi pris part, durant plusieurs à cet exercice intellectuel.
Kinshasa, le 21 avril 2016 (COM)- Egal à lui même, l’homme à la cravate rouge est resté plus que posé et objectif dans ses propos à l’Assemblée nationale. De manière ordonnée, dans une approche méthodologique, comme qui dirait comme en pédagogie “qui se conçoit bien s’annonce clairement et les mots pour les dire, viennent aisément”. Pour ce faire, le Premier ministre congolais a rappelé les réalisations du Gouvernement, au travers de six objectifs lui fixés par le Chef de l’Etat Joseph Kabila, dès les premières heures de sa nomination. Des objectifs sociopolitiques et économiques liés à la vision de la révolution de la modernité initiée par le Numéro un congolais à laquelle est attaché Matata Ponyo Mapon.
En effet, des progrès énormes ont été accomplis dans divers domaines, a souligné le Premier ministre congolais. Il s’agit notamment dans le domaine de l’éducation, de la construction de 1000 écoles dont plus de 700 écoles ont été livrées et équipées sur fonds propre du trésor public. A cela s’ajoute la construction de plusieurs kilomètres des routes dont certaines en terre battue. Il en de même des routes de desserte agricole importantes pour approvisionner les centres de consommation.
Lancé le 28 mai 2013, l’entreprise Transco spécialisé dans le transport en commun, avec un charroi constitué de 500 bus, reste l’un des grands projets à impact visible réalisé par l’équipe Matata. En septembre 2014, le gouvernement a eu à lancer le programme “Esprit de vie”. Au total, 250 bus ont été acquis dans le cadre d’un crédit revolving. Une année seulement après, 100 autres bus viennent d’être acquis à partir du crédit remboursé, a rassuré le Premier ministre, précisant que 60 bus sont déjà arrivés à Kinshasa. Restons dans le secteur de transport pour préciser que des efforts supplémentaires ont été fournis par l’exécutif national pour créer la compagnie aérienne Congo Airways. Aujourd’hui, elle est dotée de 2 Airbus A320 et d’un aéronef de marque bombardier Q400.
Le secteur de la santé et de sports ne sont pas restés orphelins. Un nombre important de centres de santé et hôpitaux ont été construits et réhabilités à travers le pays. A cela, il faut ajouter les stades municipaux en pleine construction dans la ville de Kinshasa. Le projet ambitionne également les autres provinces de la RD Congo.
Il sied de noter aussi d’importantes réformes pilotées par l’homme à la cravate rouge, notamment dans le secteur de la douane.
La manière dont les projets publics sont implémentés ces quatre dernières années, montre à suffisance qu’il y aune prise en charge responsable et un suivi rapproché des actions publiques.
Témoignages: un devoir de mémoire
Un compatriote qui a préféré garder l’anonymat se livrait au micro de Congo Opportunities Media. “Je suis né et grandi à Kinshasa, issu d’une famille modeste, dans un environnement où devenir militaire était la première ambition, tenant compte de l’influence environnementale. J’ai vu de mes yeux le lancement sur le terrain, de plusieurs projets qui n’avaient jamais abouti. Des raisons sont légions, soit les fonds destinés à financer l’un des projets a été détourné, soit ledit projet a été mal conçu au point de subir les effets négatifs de sous ou surestimation des coûts y relatifs. J’ai encore le souvenir des années 90, lorsque par exemple il fallait réhabiliter l’avenue Université ou Kianza dans la commune de Ngaba, après le lancement des travaux et cela avec pompe par des officiels, les engins, parfois en pannes destinés à exécuter les travaux, étaient finalement dépiécés ou simplement retirer du site par maque de carburant, l’absence de pièces de rechange ou encore par manque de suivi rapproché qui constitue aujourd’hui, la force de Matata.
Dans le domaine de transport, il suffit de revoir ou mieux de relire, sans sentiment voire sans partialité, le cas plein d’images de la capitale qu’a a rappelé l’élu d’île d’Idjwi, l’honorable Bitakwira, le mercredi 20 avril dernier. Pour la petite histoire, le député, alors simple citoyen vers les années 88, lorsque le pays faisait face aux problèmes de transport dans la ville province de Kinshasa, a eu à prendre la poudre d’escampette, l’instinct de protection l’oblige, en suivant le mouvement de masse, pensant que deux camps voulaient se tirer dessus. Hors, après vérification, on dira que les gens couraient pour attraper un moyen de transport, ceci étant rare. Car, les entreprises publiques d’autrefois: “Transam” et “City train” en faillite.
Depuis le 28 mai 2013, cette situation appartient désormais au passé. Car le gouvernement a créé, sous le leadership du Président de la République, la société Transco qui reste une solution adéquate à l’épineuse difficulté de transport en commun dans la capitale congolaise.
Progrès de la RDC: Affaire de tous
Matata Ponyo reconnait que beaucoup reste encore à faire, évitant ainsi de tomber dans l’autosatisfaction au risque d’oublier l’essentiel, en pensant que tout a été fait ou tout est rose. Pourtant, plusieurs défis sont à relever, grâce entre autre à l’implication de tous (Majorité et Opposition), car le développement de la RD Congo reste l’affaire de tous.
“Pour changer la RD Congo, nous devons changer nous-mêmes”, l’extrait tiré dans un des discours du Président de la République sur l’Etat de la nation. En d’autres termes, le progrès du pays est fonction de la somme de comportements de chaque citoyen (gouvernants et gouvernés) et de la détermination à faire du Congo, un pays à même d’améliorer les conditions de vie de ses populations.
Tout compte fait, les observations et questions que les députés nationaux, toute tendance confondue, ont porté à la connaissance du Premier ministre, devraient aider à améliorer l’action du gouvernement, au lieu d’occulter et de décourager de bonnes initiatives dont la nation a besoin.
MTB